Ceci est une esquisse biographique, un extrait de ma vie dans une mise en forme illustrée. J'ai volontairement conservé le langage parlé, et un rythme assez découpé.

 Je n’ai jamais été aussi précis lors d’un témoignage. C’est une tranche de vie mais aussi comme un flash back du début des années 80, comme un documentaire sur la Normandie d’alors, sur la communauté Punk, sur les affrontements entre bandes.

 Toute ressemblance avec des lieux ou des personnes ayant existés ou existant encore n’est pas fortuite mais volontaire. En effet c’est une histoire réelle, avec des acteurs réels dans des lieux réels. C’est le film de ma vie.

 

LA PREPARATION

Je suis né en 1963. Dès l’enfance j’ai été attiré par l’occulte, par héritage familial,  certaines choses me paraissaient même naturelles. J’avais de nombreux problèmes de santé. Après donc une enfance difficile, j’avais un mal de vivre et j’étais en pleine crise d’ados. Très tôt aussi j’avais été fasciné par les nazis, les SS. Tout gamin je faisais la collection des petits soldats allemands, des chars etc… ça même été ma seule motivation pour prendre allemand première langue au collège. J’étais révolté qu’à chaque film de guerre les allemands perdent (tout comme les indiens dans les Westerns) je voulais refaire l’histoire et là mon imagination carburait.

En 1974, je découvre au cinéma, accompagné par des adultes, le film « Opération Dragon » avec Bruce Lee.

                                                       

C’est l’élément déclencheur d’une passion pour les arts martiaux qui allait durer un bon 10 ans. Les années suivantes sont difficiles, je me fais souvent taper à l’école, j’ai souvent des problèmes de santé. Je suis aussi mêlé à des petites bagarres de quartiers dans les caves des HLM.

Mon année de 3ème démarrait mal, j’ai été opéré d’un rein avec des complications et des souffrances terribles. J’aurais voulu être un gars fort et j’étais faible, j’ai compensé avec la haine et l’intelligence froide.

Au niveau musical j’écoutais du rock (j’aimais bien le rythmes et les blousons noirs), du Rolling Stones, et du Kiss à cause du visuel, j’étais fasciné par la violence. J’avais une répulsion pour la variété et le disco.

 

LA REVELATION

Au cours d’un voyage scolaire, j’ai pris le bateau au Havre pour Portsmouth.

 

                                             

On a eu le droit à une belle tempête et on est arrivé. On a pris le car pour rejoindre les correspondants. De tout le groupe de français je tombe sur le seul correspondant qui était punk, C’était Matthews, un gars de mon âge qui habitait Henley-on-Thames près de Reading. Je n’avais jamais entendu parler, ni vu, de punk de ma vie !

C’était début février 79, la semaine de la mort de Sid Vicious, le bassiste des Sex Pistols.

                                              

Cela passait à la TV, à la radio, tout le monde en parlait. Plein de punks portaient des brassards noirs. Il y avait des rassemblements partout. J’ai découvert le mouvement punk, comme si pendant toutes ces dernières années j’avais été préparé pour ça.

C'était à la fois un choc et aussi une véritable révélation. Des jeunes qui osent être différents, il y avait une telle provocation, une telle violence un tel extrémisme que ça a déclenché chez moi une réelle fascination.

                                           

Cela faisait écho en moi, et là en plein milieu  d’un attroupement de punk, face à Piccadilly Circus, j’ai donné ma vie pour la cause punk. Dès ce moment je suis devenu punk jusqu’au bout des ongles, c’est venu m’habiter. Enfin quelque chose  avec lequel je pouvais m’identifier.

 

L’INITIATION

Tout s’est enchaîné très vite, ça été l’initiation made in UK, pays d’origine. J’ai été initié musicalement aux grands groupes de l’époque Sex Pistols, Clash, Sham69, Damned, Stiff Little Fingers, GenerationX et bien d’autres. Je voyais, j’écoutais leurs disques, j’en ai acheté. Je voyais certains de ces groupes passer à la TV (Top of the Pop et autres).

                                            

J’ai été initié à la culture punk, on m’a parlé longuement sur l’historique, le Bromley Contingent. sur les lieux qui faisaient l’histoire comme  Piccadilly Circus, King’s Road, Carnaby Street, les salles de concert mythiques Roxy, 100 Club, Marquee, le festival de Reading (Reading Rock), le "corres" habitant tout près, c’était facile.

L’initiation comprenait aussi la découverte de la drogue (principalement le sniffin’glue mixé à la bière).

                                             

Matthews m’a présenté ces potes, on a fait des virées ensemble, j’ai été à des Punk Parties, j’étais adopté, j’aimais l’ambiance, le feeling, J’avais l’impression d’être né pour ça, que mon véritable moi pouvait enfin sortir.

En bonus, j’ai découvert les hooligans, la violence autour des stades, c’était fascinant, se battre pour les couleurs d'un club. Je suis revenu avec une écharpe des Gunners d’Arsenal, j’aimais bien le nom, le logo et les couleurs, à l’époque je ne connaissais pas l’équipe.

                                                            

C’était excitant de se balader dans des quartiers hostiles à Arsenal avec une écharpe des Gunners.


 

L’APPLICATION

De retour en Normandie avec mes premiers vinyles punk, j’étais transformé.

                                                                     

J’avais des nouveaux repères, j’avais l’impression d’en avoir appris plus pendant mon séjour en Angleterre que durant ma jeune vie. Nouveau look avec mes fringues et mes premiers badges et épingles à nourrice.

                                                     

J’ai cherché à faire des « disciples » et bilan : j’ai été pas mal contagieux. J’en ai rencontré d’autres qui avaient fait la même découverte mais qui se sentaient seuls dans leur coin, ils étaient punks dans leur chambre, coincés par la crainte. Alors on s‘est unis pendant que Jimmy Pursey chantait « If the kids are united… » et on a formé une grande famille, puis une bande a succédé à une autre et un gang est né.

On a essayé de remplir nos journées : se retrouver entre potes, sniffer, boire, s’entretenir dans la culture, écouter de la « zique », faire la parade dans les rues. Fallait avoir des tripes pour oser la différence et se balader en punk début des années 80. On risquait notre tête, surtout quand on se retrouvait seul et on finissait toujours par se retrouver seul et pas question de retirer ses couleurs. Là tes convictions étaient éprouvées, c’était comme ton baptême de feu.

                                                        

Nous étions tous affublés de pseudo. Nous nous connaissions (à part quelque uns) uniquement par ce nouveau nom. Le nom de la bande à évolué au fil des années et des lieux de rassemblement. Nous portions des nouveaux surnoms à plusieurs fins : nouvelle identité, refus de notre nom civile, protection contre la dénonciation.

Nous avions nos endroits, la boite de nuit « la Clé des Champs » à Jurques, le magazin TNT rue Demolombe, le stock américain rue Courtonne près des quais, le bar de l’Eden. Tous les soirs on s’envoyait des messages, des ordres de missions et des news via des dédicaces sur radio UHT, les ondes étaient saturées de musique punk.

 

This is the Radio Punk

                                                  

En parlant de Radio, nous avons former une équipe « Pépé, Mémé, Chrys et Oi » et nous avons créé et animé une émission « Les Enfants des Décibels » sur AFM la radio de Falaise. On émettait à partir de la caserne désaffectée (celle qui a servi pour le tournage du film " Les bidasses en folie" ). Notre émission débutait par un générique spécial ; des sirènes de bombardement, et ça annonçait bien la couleur. On faisait chaque émission comme si c’était la dernière, s’attendant à se faire virer à chaque fois (et je ne comprends toujours pas pourquoi ça n’est pas arrivé plus tôt). Nous avons poussé le délire et la provoc aussi loin que possible. L’émission était complètement trash et déjantée d’avant l’heure, elle passait le dimanche après midi et était digne d’un « morning live » radiophonique version punk. Mais c’était en 1982 !

 

URBAN GUERILLA

Très vite confrontés à d’autres jeunes, d’autres gangs, la violence a été crescendo. Au début t’as la peur au ventre mais il faut y aller, t’en donne, t’en reçois, il faut que tu t’arranges pour rester créditeur. T’as mal tu t’aperçois que l’autre aussi a mal, tu survis, tu t’aperçois que la cogne ça ne tue pas, en tout cas pas toujours, alors tu y prends goût et à la fin tu en as besoin. Tu collectionnes tes trophées, tu bâtis ta légende. On avait un code d’honneur, on ne pouvait pas laisser tomber un frère. Moi pour ma part, je me suis perfectionné avec le Full Contact et le Muay Thaï.

                                                                     


Très vite tu deviens un guerrier, tu vis comme en temps de  guerre, c’est ta réalité. De l’autre côté t’as d’autres héros, d’autres légendes c’est juste des gars comme toi mais qui portent d’autres couleurs, ou qui habitent un autre quartier. Il y a en toi une haine mêlée à une fascination, tu veux le démolir en même temps il y a un respect. Avec certains on aurait pu devenir de bons potes mais ça n’était pas possible à l’époque. En tout cas, t’es amené à faire des choses dont, en vrai, tu n’es pas fier, après ça vient hanter tes nuits.

                                                            

Nos adversaires dans les rues, c'étaient soit des bandes de quartier (la Guérinière, Hérouville, Pierre Heuzé, Chemin Vert) ou des gars réunis autour d'un style (les rockabs, les Teds, les hardos etc...) ou clan racial (les black, les arabes, les manouches). On s'affrontait juste pour la gloire, pour être des légendes.  Parfois pour quelques mètres carrés de bitume, pour un quartier ou pour notre zone, notre turf. Les concerts étaient de véritables arènes de combat. De véritables guerres ont commencé, un combat appelant une revanche, des règlements de compte multiples, contentieux entre bandes et  contentieux perso. Les fights n’étaient pas toujours main nues (ni pieds nus !)

                                                       


La plupart des gars avec qui j’ai « frité » étaient là pour ça, et volontaires en plus, c’était eux ou moi et moi je préférais que ça soit « eux ». Cette violence dans la ville on appelait cela l’ « Urban Guerilla ». Au fil des années ça a dégénéré, c’est devenu de plus en plus violent et dramatique. Comme diraient les gars de « No Fuck Bébé » on est Made in la Rue, c’est bombé dans nos cœurs.

                                                      

En tout cas ça vous sculpte un homme. 25 ans plus tard, c’est comme des souvenirs d’anciens combattants, de traumatisés de la guerre.


LA DEFONCE

Côté toxicomanie, ça été une escalade très rapide, au départ le sniffin’glue, (de la colle à rustine Dissoplast bleue ou de la « Pattex » dans un sac plastique) ou tout autre solvant dans un chiffon (eau écarlate, éther, essence, etc.). Même en plein cours. C’était vraiment de la défonce bon marché avec en prime des packs de bière. Pour rester dans le bon marché, on avait toujours une avance de « psilos » Made in Normandy, champignons hallucinogènes (avec une boite de Lexomil en cas de bad trip)

                                                       

Plus tard il a fallu trouver des combines (trafics, vols etc…) pour  les joints, l’huile, la cocaïne, les amphétamines, les acides et les « médocs ». Ma motivation principale était l’autodestruction. La seconde, c’est que je n’aimais pas vivre dans le monde réel, j'aimais être défoncé. Parfois on faisait des cocktails plus ou moins heureux.

Maintenant que j’y vois un peu plus clair, je me servais aussi de la drogue comme antidépresseur et comme antalgique.


L’IDEOLOGIE

Côté idéologie, ça me fait sourire aujourd’hui quand je vais sur internet et que je lis des essais sur le mouvement punk, où il y a des tentatives d’y voir plus clair. C’est trop sauvage et spontané pour le mettre dans une boite. Pour ma part j’ai deux regards : celui d’avoir été à l'intérieur du mouvement à la bonne époque (j’ai connu les deux vagues, la « No Future » et la « Punk’s not Dead ») et celui du recul.

                                                       

Je pense que chacun a eu ses propres raisons, son propre parcours pour en arriver là. Chacun a son histoire, souvent l’histoire d’un paumé ou d’un idéaliste, en tout cas l’histoire d’un rebelle.

C’est dangereux de généraliser, certains étaient là pour trouver une famille, une fraternité, d’autres étaient là pour le côté provoc, d’autres étaient politisés (anarchistes), d’autres pour la baston, d’autres pour le côté suicidaire et défonce, d’autres en transit (pour aller ensuite en H.P. ou en prison), d’autres en terminus (ils y sont restés). Beaucoup étaient des blessés de la vie et leurs blessures n’ont fait que s’infecter, d’autres n’avaient pas de raison apparente mais se sont fait contaminer. Pour ma part, je n’aimais pas la société et elle me le rendait bien. J’étais antisocial. J’aimais le côté no future, suicidaire. Je ne sais pas si j’ai vraiment été punk, j’ai évolué dedans en y ajoutant ma personnalité, mes problèmes, mes idéaux et mes fantasmes.

 

CREATIVITE

Une autre pensée du punk, dont je suis vite devenu un adepte militant, c’était le « Do It Yourself », litt. le « fais le toi-même ». Tu n’achètes pas, de toute façon, t’as pas de sous alors tu fais toi-même, tes tee-shirts, tes chemises, tes fringues, tes accessoires. On ne faisait pas des costumes mais du custom, on transformait des fringues normales, civiles en fringues punk, tu laissais aller ta créativité. Idem pour la zique, tu te fais toi-même des bandes sons garage, très proche du live.

 

MEMOIRES

                                                      

Une fois, j’allais boire une bière, avec un punk suisse, Captain Keupon.

Au moment de trinquer, il a rallumé des souvenirs. Cela faisait des années que je n’avais pas trinqué de la sorte, en versant de la bière par terre et en disant, « A ceux qu’on a laissé derrière ». Les larmes me sont montées aux yeux en même temps que les visages dans ma mémoire. Un flashback à vitesse grand V.

 

Une chose est sûre ! Chaque punk survivant de l’époque, a aujourd’hui ses fantômes et ça marque un homme.

Je n’ai pas été punk par hasard, ça été le mouvement rebelle de mon adolescence, j’ai tout de suite embarqué. Quand le punk a commencé à sonner faux, juste devenir un look, une mode, je me suis tourné vers du plus radical, du plus dur.

                                                     

Comme beaucoup de punks désillusionnés de cette époque, je me suis tourné vers le « mouvement OI ! » avec des accointances skinheads de nouveaux contacts se faisaient sur Le Havre. Cela ne m’a pas arrangé au niveau violence.

 

ARRET BRUTAL

                                        

Pendant une hospitalisation au CHU de Caen, mon voisin de chambre, Daniel m’a parlé de Dieu. Je ne voulais pas entendre ces « bondieuseries ». Il m’a présenté Jésus comme je ne l’avais jamais entendu, il m’a parlé d’une possibilité d’avoir une nouvelle vie, un nouveau départ. Après avoir longuement testé ce prêcheur, nous nous sommes séparés. 

 

J’ai repris ma vie, après plusieurs semaines de déclins et de malheurs, j’étais au bord du suicide, quand ce que j’avais entendu à l’hôpital m’est revenu en mémoire.  J’ai repris contact avec Daniel, il m’a emmené, j’ai assisté à une réunion d'église, j’ai eu un choc culturel. J’ai persévéré à y aller mais rien ne changeait pour moi.

 

En Novembre 1983, j’ai crié à Dieu, il m’a touché, m’a délivré instantanément de la drogue, j’ai vécu une restauration complète. Jésus m’a guéri physiquement, psychiquement et aussi socialement (à ce niveau on peut pratiquement parler de résurrection car je m'étais suicidé socialement).

                                              

Aujourd’hui je suis un disciple de Jésus, mais je ne suis pas un mystique. Même si j’ai la tête dans le ciel je garde les pieds sur terre. Je suis marié et j’ai 3 enfants.

Moi qui était adepte du « No Future » aujourd’hui, je sais que selon la Bible (Jérémie 29 :11),

Dieu a pour moi des plans de bonheur et de paix pour me donner un FUTUR et une espérance.

 

PUNK IS DEAD

Le Punk est mort, les punks à chien et les skaters ne sont pas les héritiers. Etre Punk ça n’est plus pour aujourd'hui, ça appartient à l’histoire, à une génération perdue.  Nous ne sommes plus à la même époque, dans le même contexte. Aujourd’hui, je vois des jeunes avec des fringues punks, il n’y a plus de prix a payer pour porter cela. Il y a des jeunes qui écoutent du punk de mon époque, à leur âge j’écoutais du rock des 50s et 60s. C’est la même chose, c’est comme une nostalgie qui n’a pas de raison d’être puisque qu’on n’a pas connu cette période. Avec la mine de docs sur internet, certains pourraient débattre sur le sujet beaucoup mieux que moi alors qu'ils ne l’ont pas connu. Cela me fait sourire.

Mais le Punk n’a pas le monopole du désespoir, de la provoc et de la violence. Aujourd’hui encore il y a des paumés qui souffrent et font souffrir les autres.  Pour eux, je veux juste dire : il y a de l’espoir, j’en suis une preuve vivante.

Je n’ai jamais été religieux, ni avant de rencontrer Jésus ni maintenant. Quand j’étais dans la rue, mon intelligence brulée, mes sens, l’enfer dans lequel je vivais, tout me disait que Dieu n’existait pas. Pour moi l’église était un ramassis de faibles et d’hypocrites dirigés par des menteurs et manipulateurs. Mon cri concernant Dieu était « Fuck the religion, Fuck the religious ».

                                           

Maintenant Jésus, on peut en faire de la religion mais ça n'est pas de la religion. Rien de pire que d’en parler sans le connaître. Il n’est pas derrière toutes les horreurs qui peuvent se faire en son Nom, parfois il a servi de prétexte, d’autre fois on s’en ait servi pour manipuler. Il a beaucoup plus de compassion que les religieux. Il y a des personnes qui, par leurs comportements, n’ont vraiment pas donné envie de Le connaître, et c’est regrettable.

Jésus est un homme qui a tout mon respect, Il a été jusqu’au bout de ses convictions, la mort n’a pas mis un terme à ses œuvres, bien au contraire. Personne n’a parlé de justice et dénoncé l’injustice et l’hypocrisie comme lui. Il ne s’est jamais laissé corrompre. Il a rendu malade les religieux de son époque, il n’a pas cédé à l’intimidation. Il a aimé sans intérêt. Il s’est donné. Il a vaincu la mort.

                                             

 

Jésus a été un homme différent. Il a changé le monde, marqué l’histoire, on en parle encore et sur les calendriers, on compte les années à partir de sa naissance.

Des gars du gang ont parfois pris des coups à ma place, m’ont protégé, d’autres se sont fait couper pour moi c’était un engagement mutuel, juste un code d’honneur et de loyauté. Lui a été percé pour moi, cloué sur une croix par amour pour moi. Il l’a fait parce qu’il avait un engagement avec Dieu pour moi. Entre nous il n’y avait aucun engagement.

                                         

Tu sais, ça fait plus de 25 ans que maintenant je suis dans la bande à Jésus. Je ne suis pas religieux pour 2 sous. Un gars comme moi, Made in la rue ne croit pas aux légendes, ne peut pas se ranger si on ne lui en donne pas la force. S’il ne m’avait pas saisi, je serai mort depuis longtemps, et je n’exagère pas.

J’ai pu vérifier que Jésus est vivant. Je vis quelque chose avec Lui de concret. Ce que je considérai comme une faiblesse est maintenant  pour moi une grande puissance, je crois en Dieu.

Aujourd’hui je continue d’être un vrai marginal, je crois en Dieu au milieu d’un monde athée, je marche à contre courant. Je suis en phase avec moi-même, je ne joue pas un rôle. Je crois en Dieu sans être coincé par un système religieux, je cours ma course, rien ne m’arrêtera, j’irai jusqu’au bout.

                                        

Je crois en Dieu et ça m’a pas transformé en mouton. Ce n’est pas le monde qui va me dire quoi croire et comment vivre. Jésus a dit : celui que le Fils libère  est réellement libre, JE SUIS LIBRE.

Jésus, ça ne se croit pas seulement, ça s’expérimente !!!

                                                                          

                                                                Patrick Fontaine  "Paddy"


 


MIXTAPE DU D.J. (Disciple de Jésus)

La Bible déclare :

Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque met sa foi en lui ne se perde pas mais ait la vie éternelle (Jean.3 :16)

Le Seigneur lui dit : les hommes s’arrêtent aux apparences, mais moi je vois jusqu’au fond du cœur (1Samuel.16 :7)

Ce qu’il y a de fou dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre les sages, ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi pour confondre ce qui est fort  (1Corinthiens.1 :27)

Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. (Jérémie.29 :11)

Dès que quelqu’un est uni au Christ, il est un être nouveau : ce qui est ancien a disparu, ce qui est nouveau est là. (2Corinthiens.5 :17)

Le Saint-Esprit descendra sur vous : vous recevrez sa puissance  et vous serez mes témoins (Actes.1 :8)

Allez donc dans le monde entier, faites des disciples parmi tous les peuples (Matthieu.28 :19)



Possibilité d'entendre ce témoignage en audio et de manière plus détaillée.



Témoignage sur CD. Disponible sur Prod Impact